L’ARNHACKER

10/02/2017

Cher abonné et/ou lecteur occasionnel, à Superpignan, on reçoit de plus en plus de messages privés et on est bien contents. Evidemment, les deux questions les plus fréquentes sont comment rejoindre le collectif et qui êtes vous ? Visiblement, cette dernière question a posé un stress intense à certains d’entre vous, au point de tenter de fouiller notre tiroir à chaussettes Twitter.
À ceux qui ont tenté de hacker notre compte twitter, on a envie de dire que ça ne se fait pas du tout, comme de poser les coudes sur la table, ou de téléphoner dans une église.
D’ailleurs est-ce qu’on peut être sérieux deux minutes, calmez-vous les gars ! Pour l’instant on a que 400 abonnés.
Blague à part, vous cherchez un nom, bon courage pour trouver les quinze autres et ça, pour parler comme les anciens, « c’est de la bombe baby ! ».
Utopistes ? Non, pragmatistes.
Alors ce qu’on peut te confirmer, cher abonné/lecteur occasionnel, c’est qu’on n’est pas un geek boutonneux seul dans sa chambre avec son ordi et un paquet de Kleenex.
Tu devras encore nous croire sur parole quelque temps, et un de ces quatre tu viendras boire un petit blanc avec nous, mais pour l’instant, on est des acolytes anonymes.
Ce qui est sûr aussi, c’est qu’on n’est pas Mediapart. On ne cherche ni de scoop, ni à investiguer. On n’est pas en manque de notoriété et sûrement pas des politiques sous le masque de Fantômette à ourdir des complots au dernier étage du Castillet.
Nous, on est juste des citoyens et on veut rendre Perpignan super. C’est aussi simple que le nom de notre collectif Superpignan.
Et surtout, on pense tous qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire et que Perpignan a besoin de nouvelles idées, et pour ça, c’est logique, de nouvelles têtes.
Alors si on est le caillou dans la chaussure de certains, désolés !
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